antidepressants
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Des chercheurs ont examiné la sûreté des antidépresseurs en analysant leurs effets néfastes sur les adultes de 20 à 65 ans.

Les antidépresseurs sont communément prescrits à l’échelle mondiale pour traiter la dépression. Ils sont le médicament le plus souvent prescrit aux jeunes adultes et les adultes d’âge moyenne au Canada, les États Unis et le Royaume-Uni. De nombreux classes de médicaments pour la dépression sont disponibles dont l’efficacité est relativement semblable, ainsi que le choix d’une médicament dépende sur le risque des effets négatifs.

Une information limité sur la sûreté des antidépresseurs

Malgré l’utilisation répandu des antidépresseurs, il existe relativement peu d’information quant à son innocuité, en particulier chez les jeunes adultes et les adultes d’âge moyenne. Les chercheurs aux Royaume-Uni ont effectué une évaluation du risque des divers résultats défavorables potentiels sur l’utilisation des antidépresseurs chez les jeunes adultes et les adultes d’âge moyenne et ont publié leurs résultats en BMC Medicine.

Les chercheurs ont mené une étude de cohorte en utilisant un base de données de soins de santé primaires contenant des millions de dossiers de santé pour procurer leur population étudiée. Les patients inclus dans l’étude avaient une première diagnostic de la dépression et étaient entre 20 à 64 ans. Les chercheurs ont examiné l’association entre les différents classes des médicaments antidépresseurs avec de divers résultats défavorables, incluent les chutes, les fractures, le saignement du tractus gastro-intestinal, les effets indésirables du médicament, les accidents de la route et la mortalité toutes causes.

Les différents classes de médicaments antidépresseurs définis dans l’étude incluent : les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (citalopram), les antidépresseurs tricycliques (l’amitriptyline), les inhibiteurs de la monoamine-oxydase et d’autres médicaments antidépresseurs. Les résultats finaux de l’étude incluent 238,963 patients et un durée médiane de suivi de 5.2 ans.

Un risque accru de chutes

L’analyse à découvert un risque accru de chutes pour toutes les classes de médicaments antidépresseurs avec une association entre les chutes et le dose d’antidépresseur en comparaison au périodes sans usage d’antidépresseurs. Il y avait également un augmentation du risque de fractures, mais pas avec les tricycliques et les antidépresseurs liés. Les antidépresseurs tricycliques étaient liés à un taux de fractures inférieure lorsqu’on le compare directement aux inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine. Les antidépresseurs tricycliques étaient associés à un taux de saignement du tractus gastro-intestinal élevée quant à les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine.

Une hausse des effets indésirables d’un médicament et les taux de la mortalité toutes causes

Comparé à aucune utilisation des médicaments antidépresseurs, les effets indésirables d’un médicament et la mortalité toutes causes a augmenté pour toutes les classes de médicaments antidépresseurs, avec des niveaux plus élevés observés en les antidépresseurs tricycliques et d’autres antidépresseurs qu’en les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine. Aussi de note, l’antidépresseur mirtazapine été associé à un taux de mortalité toutes causes le plus élevé pendant la période de suivi de cinq ans y compris un risque accru significative au cours de la première année.

La méthod d’étude observationnel pose une limitation

Les résultats de l’étude sont renforcé par un grand échantillon représentatif et la minimisation des préjugés de sélection et d’indication. Néanmoins, malgré toutes les efforts des chercheurs de compter pour les facteurs confusionnels dans l’analyse, le nature d’une étude observationnel fait qu’il y a toujours un risque des facteurs confusionnels résiduelles. C’est également possible qu’il existe des erreurs de classification, alors que la plupart des données pris des accidents de la route n’indique pas si le patient été le conducteur ou un passager, ou s’ils étaient responsable de causer l’accident.

Les auteurs souligne l’importance de réfléchir au risques et bénéfices lorsqu’on prescrit les antidépresseurs

En général, cette étude fait un évaluation général des risques possibles et les effets indésirables associés à l’utilisation des antidépresseurs pour traiter les jeunes adultes et les adultes d’âge moyenne. L’étude observé que les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine démontré une hausse en fractures, mais un taux de la mortalité toutes causes réduit. Les résultats de l’étude souligne aussi la nécessité de recherches supplémentaires pour confirmer l’innocuité de la mirtazapine. En décidant un antidépresseur pour les jeunes adultes et les adultes d’âge moyenne, les résultats souligne l’importance de réfléchir au risques et avantages.

 

Écrit par: Maggie Leung, PharmD
Traduit par: Paige Ross

Sources: Coupland, C., Hill, T., Morriss, R., Moore, M., Arthur, A., & Hippisley-Cox, J. (2018). Antidepressant use and risk of adverse outcomes in people aged 20–64 years: Cohort study using a primary care database. BMC Medicine, 16(1). doi:10.1186/s12916-018-1022-x

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